Foire du Livre de Bruxelles

Et voici mon 2e ouvrage pour la Fédération belge de la Laïcité avec présence à la prochaine Foire du Livre de Bxl : « En toute transparence, le présent essai se veut à la fois un ouvrage basé sur des explications concrètes, démonter des rumeurs et autres notions complotistes, remettre les choses dans leur contexte, mais, également, être une courroie de transmission vers tous les citoyens qui se posent de légitimes questions à l’encontre de la Maçonnerie et de son prétendu « secret ». »

Mon prochain ouvrage

Certainement l’un de mes ouvrages qui me tient le plus à cœur : « Activisme et libertés fondamentales » édité dans la collection « Culture laïque » de la Fédération belge de la Laïcité. Sortie en février prochain !

Ne jamais oublier

Le 7 janvier 2015, Cabu et trop d’autres furent assassinés par le fanatisme à Charlie Hebdo. Cabu était un pacifiste avéré… En 1976, mes proches et moi marchions pour la Paix durant une semaine avec, entre autres, Cabu, qui croqua ma fille (« La toute petite aux beaux cheveux ») pour Charlie Hebdo…

Ne plus se taire !

Et voici publié dans « Morale Laïque Magazine » (qui devrait s’appeler « Laïcité Magazine » sous peu), mon reportage (6 pages) « Ne plus se taire ! »… :  » C’est qu’ils dérangent ces activistes, lanceurs d’alertes et autres militants qui luttent pour le respect des droits fondamentaux (…) Ils sont prêts à tout, ces pouvoirs, pour faire taire ceux qui dénoncent et s’opposent à leurs juteuses affaires… »

Rencontre avec Bernard Tirtiaux

COP 27-Interview : Bernard Tirtiaux : L’espérance en un « renouveau »

En 1993, j’avais été particulièrement ravi par la lecture d’une belle quête initiatique racontée par Bernard Tirtiaux dans son roman Le Passeur de Lumière, un écrivain que les auditeurs de Fréquence Terre connaissent bien puisque je leur ai aussi partagé mon enthousiasme pour ses autres ouvrages, tels Les Sept Couleurs du vent, Le Puisatier des abîmes, Aubertin d’Avalon

Bernard Tirtiaux est, outre cet auteur humaniste, un maître verrier dont j’avais également présenté l’œuvre monumentale intitulée La Cathédrale de Lumière dressée dans la forêt d’Oignies-en-Thiérarche, non loin de la cité ardennaise de Fumay.

Il est encore acteur et chanteur, et, à l’occasion de l’inauguration de la stèle Pierre de Rosette du Climat ou 50 ans de déni climatique par les politiciens, manifestation qui s’est déroulée sous les fenêtres des Communautés européennes à Bruxelles, nous avons quelque peu devisé de l’état actuel de la mobilisation citoyenne pour la sauvegarde du climat, de l’engagement plein d’espoir de la jeunesse et de son prochain ouvrage dans lequel ce thème vital ne sera pas exempt. (écoutez le podcast www.frequenceterre.com ).

Laurent Voulzy, là à quelques pas…

« Changer le monde » nous déclara Laurent Voulzy accompagné de Suzanne Grimm et de Michel Amsellem, lors de son concert de ce 20 octobre 2022 à la cathédrale de Bruxelles.

C’était la grande foule pour ce « chanteur populaire et durable » comme le désigne Wikipedia, avec des spectateurs qui ont littéralement fait la fête à la bande à Voulzy et qui, pour la majorité, ne devinaient pas que parallèlement à cet interprète-compositeur se double un homme qui milite de manière concrète pour aider les plus précarisés de notre société de consommation et qu’il lutte aux côtés de ceux qui tentent de sauver la planète du réchauffement climatique.

Laurent Voulzy est un pacifiste, un humaniste, un poète : « Changer le monde, changer les choses avec des bouquets de roses. Changer les femmes, changer les hommes avec des géraniums. Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleurs »

Durant deux heures, Laurent Voulzy chanta, certes, mais il expliqua aussi dans le détail quelques pans de sa carrière, quelques états d’âme également, même ceux remontant à son adolescence :

« Je me passionne pour les cathédrales. J’aime aussi arpenter leurs allées, surtout quand il y a peu de monde, m’y recueillir, dans ce silence habité, où les bruits de l’extérieur semblent irréels. On franchit le porche, dit-il, on entrevoit l’éternité et c’est rassurant. »

Pourquoi se produit-il dans des lieux sacrés ?

« Y jouer de la musique, et y chanter est exaltant, car le lieu n’est pas neutre. Ses murs, ses voûtes, vitraux, ses piliers qui nous imposent leurs résonances, ses statues, ses pierres sculptées parfois énigmatiques, qui nous poussent à l’introspection et au mystère, sont des partenaires avec qui il faut compter. »

En ce lieu, la musique prend-elle une autre dimension pour lui ?

« J’essaie de me soulever, de me faire décoller, à l’instar de Bach et Brian Wilson qui me font cet effet-là avec une dimension spirituelle.

Le rythme me transporte également et je tente d’oublier l’espace et le temps…

Ma présence en ces lieux où tant de gens sont déjà venus pour des moments importants de leur vie, pour chercher l’espoir, pour célébrer des naissances, mariages, décès, se recueillir, moi, y aller me permet d’avancer sur mes questions existentielles. »

Photo MPP.

Il y a encore du travail !

En 1976, lors de la semaine de la Marche pacifique Metz-Verdun, nous fûmes parfois insultés et menacés par quelques « durs aux mâchoires d’acier », comme l’écrivit Cavanna qui nous avait rejoints en compagnie de Cabu, Reiser, Wolinski, tous de Charlie Hebdo. « Il y a un fameux travail de conscientisation à réaliser … », ajouta Théodore Monod qui était aussi des nôtres. À constater la Suède, l’Italie, la Hongrie…, ce travail de conscientisation est loin d’être terminé. (Photo Xavier Lambricks)