La bibliothérapie ou le pouvoir fabuleux de la littérature

 

Très intéressant article dans « Victoire » (supplément du « Soir »)  titré « Lectures sur ordonnance » :

 

 

 Carrefour Auderghem2.JPG« La lecture nous distrait, nous fait voyager, nous nourrit. Mais le livre aurait aussi des effets sur notre santé. Il nous permettrait de lutter contre la dépression, de surmonter nos phobies et d’apprivoiser nos angoisses. »

 

Ainsi, on apprend qu’en Grande-Bretagne, des médecins prescrivent des ouvrages à leurs patients dépressifs, boulimiques, souffrant d’angoisses ou d’insomnie…

 

Trente titres ont été estampillés à cet effet par l’Ordre des médecins britanniques, en collaboration avec des bibliothèques publiques.

 

« Grands et moins grands lecteurs : beaucoup d’entre nous ont expérimenté les vertus de la littérature. Ce pouvoir fabuleux, certains vont jusqu’à l’assimiler à une thérapie : la bibliothérapie ou la faculté d’aller mieux grâce aux livres. »

 

Carrefour.jpegPourquoi ? Comment ?

 

« La lecture est un temps où le lecteur expérimente un autre schéma de pensées tout en gardant la liberté d’y adhérer ou non. Cette expérimentation d’une liberté retrouvée redonne également le sentiment d’autonomie, l’impression de s’élever, de « s’évader » de ses prisons intérieures. », selon le spécialiste Pierre-André Bonnet auteur de « La bibliothérapie en médecine générale » (Éditions Sauramps médical).

 

 

 

Waterloo2.jpgL’occasion, aussi, d’apprendre que 65% des Belges ont lu au moins un livre au cours des douze derniers mois (la moyenne européenne est de 68%, soit 3% de moins qu’en 2007).

 

39% des Belges évoquent le manque de temps comme motif de leur faible consommation de livres.