Quelle vérité judiciaire ?

 

DH.jpg« Au moins 4,1% des condamnés à mort aux États-Unis sont probablement innocents mais bien d’autres encore ne seront jamais identifiés ni libérés car leur condamnation a été commuée, conclut une étude publiée lundi par l’Académie des sciences américaine. », selon « La Dernière Heure » de ce mardi.

 

 

46.jpgDurant le Procès Dutroux, certains adhérents à la thèse officielle (celle du pervers isolé) brandirent la « vérité judiciaire » comme un étendard. À l’époque, je fus assez raillé lorsque j’ai cité le professeur  Benoît Grévisse : « Il convient de rappeler que la vérité judiciaire n’est pas nécessairement supérieure à celle que recherche le journalisme. Faut-il évoquer les erreurs judiciaires et le rôle joué par les médias dans nombre de rectifications d’entre elles ? »