Histoire d’une femme libre de Françoise Giroud (Folio)

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre »

01072123851.gifAu début de l’ouvrage « Histoire d’une femme libre » de Françoise Giroud (Folio), on lit : « On ne retient pas la vie qui s’en va (…) Je suis une femme libre. J’ai été, donc je sais être une femme heureuse. Qu’y a-t-il de plus rare au monde ? »

À la fin, après le récit des quatre premières décennies d’une vie extraordinaire, dont sa tentative de suicide à l’été 1960, on découvre cette confidence profonde : « Être seule ? C’est ne plus avoir, auprès de soi, quelqu’un de qui se faire entendre sans parler. »

Cet ouvrage autobiographique est celui d’une « bagarre avec les mots », celui du courage développé par celle qui était à la recherche d’elle-même en plein milieu de son existence.

Un document exceptionnel pour une femme d’exception. Et dire qu’une certaine « élite » intellectuelle trouvait ce livre impubliable… Alors, je ne peux que partager ces propos que je cautionne avec force et vigueur : « J’ai peut-être mal pensé, mais je n’ai rien eu à concéder. »

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Quand la nuit porte conseil (3) : Richesse et bon sens écologique

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11056964_10206098411402391_210843509_n.jpg« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

 

« Dieu, Grand-Esprit, Grand Architecte de l’Univers, Wakan Tanka, créateur, seigneur, Grand-Pouvoir mystérieux, sont finalement des synonymes de cet esprit indéterminé qui représente toute la puissance sacrée, toutes les potentialités portées par l’être humain. L’essence de ce principe sacré est souchée sur la conscience même de l’individu »,  selon l’auteur Jean-Pierre Bayard.

Ce vaste programme trouve parfois un écho lorsque nos pas nous mènent vers un site, un édifice, un coin de la Nature.

Belle-Île-en-Mer Sarah Bernhardt.jpgDernièrement, j’ai revu un documentaire à la télévision où il était question de la « Pointe des Poulains » de Belle-Île-en-Mer, là où la divine comédienne Sarah Bernhardt venait reprendre force et vigueur : « J’aime venir chaque année dans cette île pittoresque, goûter tout le charme de sa beauté sauvage et grandiose. J’y puise sous son ciel vivifiant et reposant de nouvelles forces artistiques. »

La « Voix d’or », comme on la surnommait, vivait une existence mouvementée, parfois tragique, telle l’amputation d’une jambe suite à une blessure.

PHOTOS 2009 été 2009 048.jpgElle appréciait donc ce bout du monde de l’île bretonne, là où il est recommandé de ne pas cueillir la bruyère car cela porte malheur, comme j’ai pu le constater sur place.

PHOTOS 2009 été 2009 067.jpgIci, c’est l’exemple même que la légende et le bon sens écologique peuvent cohabiter, sans oublier un aspect humaniste non négligeable qui fut relevé chez cette muse de nombreux artistes : elle militait contre la peine de mort et l’antisémitisme, elle était sensible aux difficultés quotidiennes des Bellîlois et finança même une boulangerie coopérative appelée « L’œuvre du pain pas cher ». PHOTOS 2009 été 2009 064.jpgIl n’est pas étonnant que l’une de ses devises était : « C’est en se dépensant soi-même que l’on devient riche ! »

 

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy.

Sources : « France Mystérieuse, Insolite et Sacrée » de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan

 

Vécu et polar (air récurrent)

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guelff jonckheere bis.jpgRemarquable documentaire télévisé « Devoir d’enquête » (La Une, TV5 Monde), hier, consacré au président JF Jonckheere, que j’ai côtoyé parfois de manière « difficile » et que les lecteurs de la collection « Crimes » connaissent bien. Mais, le dialogue s’instaura au fil de douze années entre lui et moi…

DSCF7589.JPGLors du documentaire, il asséna quelques propos qui, souvent, faisaient l’objet de nos discussions : « La tradition de réserve stricte de la magistrature devenait impraticable dans un monde qui était avide d’information, parfois à juste titre. Le fait de se retrancher dans une tour d’ivoire, pouvait avoir plus d’effets pervers que d’utilité. Une justice qui fonctionne bien n’a rien à cacher ! Elle doit être transparente ! »

39.jpgEt d’ajouter, ce qui me paraît une évidence à la lumière de mes très nombreuses couvertures de procès : « L’enceinte d’une cour d’assises n’est pas un endroit où l’on vient prendre une tasse de thé… »

Le Président, le Christ et… moi

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Au premier rang, à gauche, du banc de la presse lors de l'un trois cents procès de cours d'assises suivis par Pierre Guelff.JPG« Devoir d’enquête » (mercredi sur « La Une ») sera consacré à Jean-Francis Jonckheere, président de quelque 100 cours d’assises du Hainaut (que l’on retrouve régulièrement dans mes « Crimes » aux Éditions Jourdan). Nos relations furent parfois très tendues à cause de mes reproches pour son approche trop « hostile » avec des accusés, voire des témoins. En revanche, j’ai toujours salué sa remarquable connaissance des dossiers. Avec le temps, une douzaine d’années, tout s’estompa, de part et d’autre… JF.jpgAnecdote : c’est lui qui fit « voiler » le tableau représentant le Christ en croix afin d’établir la « neutralité » dans le prétoire. Il ne pouvait légalement pas le faire décrocher, alors il le cacha derrière une tenture…

Photo 1 : JF Jonckheere, le Christ et moi ! Photo 2 : le Président et le Christ voilé…

Quand la nuit porte conseil (2) : L’arbre, le frère de l’homme sur « Fréquence Terre »

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11056964_10206098411402391_210843509_n.jpgPour le romancier et essayiste Georges Bernanos, « Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre, c’est ça le secret du bonheur ».

Mais pour le cinéaste et acteur américain Orson Welles, « Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. »

On peut ajouter deux dictons à ces paroles teintées d’une certaine sagesse : « On n’est jamais bien juste à l’égard d’un rival » et « Ne rien faire c’est déjà mal faire »…

Comment davantage illustrer le combat écologique mené à « Fréquence Terre » qu’en relisant Jules Michelet qui, au XIXe siècle, écrivait : « L’arbre gémit, soupire, pleure, d’une voix humaine. On croit que c’est le vent, mais c’est souvent aussi sa circulation intérieure, les troubles de sa sève, les rêves de l’âme végétale. L’Antiquité n’avait jamais douté que l’arbre eût une âme aussi bien que tout être animé. C’est une idée orgueilleuse de croire que l’homme seul sent et pense. Dans les villes et dans les écoles, l’esprit subtil et vain peut rire de l’âme de l’arbre. On n’en rit pas dans le désert, dans les climats cruels du Nord ou du Midi, où l’arbre est un sauveur. On y sent bien le frère de l’homme. »

Il y a un arbre qui mérite une attention plus que soutenue (photo) : il vit juste à côté de la superbe église PHOTOS-2009-paris-nov-025-250x188.jpgSaint-Julien-le-Pauvre située à l’ombre de Notre-Dame de Paris. C’est un robinier planté en 1602. Certes, il doit être quelque peu soutenu, mais cet ancêtre, selon l’auteur Benoît Desombres, « nous dit et redit des choses essentielles que nous avons besoin de nous répéter… »

Celle de sauver la nature, par exemple.

 

Musique : « Birth in Blue » de Michaël Mathy.

Le questionnaire décalé (France 5, 20 minutes, Le choix des libraires…)

Je viens de répondre aux dix questions du « Questionnaire décalé » en tant qu’auteur (La Grande Librairie sur France 5, 20 minutes, Le choix des libraires…)logo_france5.gif

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Le questionnaire décalé

 

1) Qui êtes-vous ?!

 

– Un « veau » s’étant extirpé du cambouis des usines pour « goûter » à l’odeur de l’encre des journaux et des livres.

 

2) Quel est le thème central de ce livre ?

 

– Moi, et mon ego est super content !

 

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

 

– « Quelque part, je suis mort sur le pavé parisien. »

 

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

 

  L’Internationale.

 

5) Qu’aimeriez-vous partager avec les lecteurs en priorité ?

 

– Une partie de mes honoraires si j’avais la célébrité de Marc Levy.

 

6) Avez-vous des rituels d’écrivain ? (Choix du lieu, de l’horaire, d’une musique de fond)

 

– D’abord écrire dans le silence, puis dactylographier mon tapuscrit (quel affreux mot !) en musique.

 

7) Comment vous vient l’inspiration ?

 

– C’est la Vie qui me l’offre.

 

8) Comment l’écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent « un jour j’écrirai des livres » ?

 

– Un défi d’adolescent maltraité : devenir instituteur ou journaliste, plutôt qu’ouvrier à la chaîne.

 

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

 

– La collection des Bob Morane d’Henri Vernes qui, aujourd’hui, est auteur aux Éditions Jourdan… comme moi !

 

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! 

– Certains à rêver, d’autres à réfléchir, rarement à réfléchir en rêvant (ou l’inverse).