Ça c’est vraiment du travail de « terrain » et pas de la fiction !

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DSC_0373.JPGDSC_0376.JPGDSC_0377.JPGPhotos de l’envoyé spécial du magazine « Le Nouveau Détective » (France) de mes dédicaces d’ouvrages « Procès » (Éditions Jourdan) à un passionné des assises (et fidèle lecteur) lors d’une interruption d’audience aux Assises de Bruxelles.

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Triomphe de la Lumière sur les ténèbres

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DSCF3194bis.jpgDSCF3190.JPGDSCF3202.JPGSigle FT 2015.jpg

 

 

 

 

 

 

Très sympathique reportage à mon programme cet après-midi pour « Fréquence Terre » : l’observation à Woluwe-St-Pierre (Bruxelles) de faucons pèlerins qui viennent d’avoir trois petits. C’est le résultat concret d’une protection européenne contre des pesticides et, pour moi, l’occasion d’évoquer Horus, symbole du triomphe de la Lumière sur les ténèbres.

Un cadavre en pleine nuit…

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DSCF2777.JPG(re)Immersion aux assises, ce matin, avec la reconstitution (dias) de la mort de Michele C. Un règlement de comptes familiaux qui a mal tourné ? Un meurtre ? Un assassinat ? « On n’aurait pas eu besoin de creuser un trou dans le jardin en pleine nuit pour dissimuler le cadavre, si on avait prémédité cette mort ! » lança un des accusés. Assurément, une « enquête extraordinaire », thème principal de mon prochain ouvrage aux Éditions Jourdan.

Hanna et ses filles de Marianne Fredriksson (J’ai Lu)

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Part-Editions.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

D’Anna : « Maman, merveilleuse petite maman, pourquoi ne pourrais-tu pas faire preuve d’un peu de compassion et mourir ? »

La maman ? Johanna, une vieille dame placée dans un hôpital, un mouroir, qui ne réagissait plus mais semblait saisir beaucoup de choses malgré tout.

cvt_Hanna-et-ses-filles_653.jpgCertes, elle était dans le « néant blanc », mais elle rêvait. Parfois, tout haut. En vérité, des souvenirs affluaient. Ceux de sa jeunesse, de son adolescence, de son père…

Anna cajola Johanna, lui donna la becquée : une cuillerée pour papa, une cuillerée pour maman… Au milieu de la comptine, elle eut honte de cette humiliation infligée à sa génitrice.

« Tu te souviens, maman ? »

Alors, Anna raconta les falaises de son enfance, la prairie côtière, les petites maisons, les bleuets, les fraises sauvages… et Johanna changea d’expression, plongea son regard dans celui de sa fille, un regard droit et chargé de sens.

Et puis, il y avait la grand-mère, Hanna, une légende grandiose et douteuse, une force incroyable.

Anna, Johanna, Hanna : un trio formant des racines familiales merveilleusement dépeintes par Marianne Fredriksson dans une saga romanesque, « Hanna et ses filles ». Un ouvrage qui prend aux tripes et ne lâche pas le lecteur d’un pouce. Un livre datant de deux décennies, mais tellement intemporel.PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg

Quand la nuit porte conseil (7) : Intolérance et barbarie, quand l’Histoire repasse les plats

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11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2.jpg« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Tout ou rien ! La demi-mesure n’est que paresse intellectuelle, paraît-il. Denis Tillinac, un auteur dont il a déjà été question dans ma chronique « Littérature sans Frontières » également diffusée sur « Fréquence Terre », a écrit : « L’instinct de prédation s’est métamorphosé en cruauté, l’énergie vitale en agressivité contre autrui ; on a pris plaisir à humilier, à asservir, à tuer, à torturer. »

« On », c’est qui ? Réponse de cet auteur parfois controversé : « Tous les hommes potentiellement. » Notre époque bouleversée ne le contredira certainement pas.

« Il ne faut pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas qu’il nous fasse », dit la sagesse populaire. Certains philosophes ajoutent que le temps use l’erreur et polit la vérité.

Contrairement aux propos de Céline, je pense que l’Histoire repasse les plats. On peut donc se poser des questions sur la pertinence de l’erreur usée par le temps et la vérité quelque peu polie.

Pays cathare 1.JPGÀ ce sujet, certains érudits contemporains émettent des doutes quant au massacre des « Bonshommes » ou « Parfaits » ou « Purs » au Pays cathare. 

C’est-à-dire, ceux qui, au XIIIe siècle, furent pourchassés, broyés, massacrés par l’Inquisition. Il se dit qu’ils racontaient des histoires qui dérangeaient, telle celle du Pélican et du prédateur.

Ainsi, l’oiseau avait constaté que ses petits étaient blessés par un animal féroce lorsqu’il quittait le nid pour aller chercher de la nourriture. Alors, après avoir soigné ses petits, il décida de se cacher parmi eux, de piéger le prédateur et, de la sorte, délivrer sa nichée.

Pays cathare 2.JPGLes Cathares donnèrent une certaine signification à cette histoire : celle d’un mauvais dieu s’acharnant à détruire les bonnes créatures créées par un dieu du Bien.

À Quéribus, Puivert, Montségur, tout au long des Sentiers Cathares…, si ces martyrs furent brûlés sur des bûchers, on ne tua pas leur esprit, même si plusieurs légendes les entourent encore.

J’ai parcouru à pied une centaine de kilomètres sur ces Sentiers et je peux assurer que l’on ne sort pas intact de pareille pérégrination, tant elle est émouvante et captivante avec ses sommets où se perchent les ruines de plus de vingt châteaux dont le sol, souvent rougeoyant, rappelle le sang des victimes de l’intolérance et de la barbarie.

 

Sur place, j’ai lu cette définition : « Les sentiers Cathares ne se lisent pas seulement sur les cartes : ils sont également inscrits dans la géographie du cœur. »

En conclusion à cette chronique, j’ose dire que notre époque n’a pas de leçons à donner au passé, quand on découvre, chaque jour, l’atrocité de certains comportements dits humains.

Et, sur les sentiers cathares ou ailleurs, pourquoi ne pas réfléchir aux propos de Martin Luther King qui dit : « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui. La vraie compassion n’est pas de jeter une pièce à un mendiant : c’est comprendre la nécessité de restructurer l’édifice même qui produit les mendiants. »

 

 

« On n’évacue pas… sauf s’il y a une bombe dans la salle ! »

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DSCF2781.JPGDSCF2779.JPGDans le cadre de la rédaction de mon prochain ouvrage « Enquêtes extraordinaires » (Éditions Jourdan), immersion ce vendredi matin à la Cour d’Assises de Bruxelles : une victime retrouvée enterrée, un corps exhumé sans ses tibias et péronés, un corbeau, des supposés tueurs Albanais, une éventuelle commanditaire « femme battue et soumise », des accusés qui sont ses ex-mari et beau-frère, de la haine, de l’amour, des ténors des Barreaux (Mayence, Chomé, Kennes…), des patrouilles armées, une alerte à la bombe et l’humour à deux cents de la présidente « On n’évacue pas… sauf s’il y a une bombe dans la salle »), deux semaines de procès pour une enquête vraiment extraordinaire menée en Belgique, dans le Sud de la France, en Italie, en Espagne, à Monaco, au Brésil…

Heu-reux !

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france bleu.pngSigle FT 2015.jpgEn plus du partenariat avec « RFI » (« Radio France Internationale ») et d’autres radios FM (Paris, Lyon, Bretagne, Ardennes, Alsace…), « France bleu » (Périgord, Provence et Berry) diffuse des chroniques de « Fréquence Terre », pour qui je chronique avec « Littérature sans Frontières » et « Quand la nuit porte conseil » !