Danger !

Waterloo2.bisjpg.jpgLa liberté de publier, d’éditer, de communiquer, de penser est en danger, si le Traité transatlantique (Europe-USA) est adopté. Les technocrates et lobbyistes des multinationales préparent ce traité avec le « consentement » de nombreux politiques européens… (Source : Manifeste des libraires www.pour.press). Les multinationales décideraient de ce qui serait publié, vendu et donc lu !

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » et « La Nuit porte conseil » sont des chroniques de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Le journal « POUR » (« Pour écrire la liberté » : http://www.pour.press) diffusé en France et en Belgique à partir de cette fin de mois de mai, pousse à la réflexion quand il évoque « L’arnaque du siècle » et « une menace pour notre démocratie » au sujet du traité transatlantique, mieux connu sous les initiales de TTIP.

DSCF3590.JPGLisons quelques passages de l’éditorial de Jean-Claude Garot, le rédacteur en chef, pour davantage mesurer l’urgence de la question… que « Fréquence Terre » ne peut, bien évidemment, que répercuter !

En premier lieu, notre confrère rappelle brièvement l’historique de nos droits syndicaux et sociaux, tels l’enseignement libre et gratuit, la santé pour tous, l’égalité des sexes, la protection des enfants.

Puis, il propose ce premier constat :

« On ne s’indigne pas assez aujourd’hui du fait que les droits humains les plus élémentaires ne soient pas acquis ou respectés dans une grande partie du monde, qu’un enfant meure de faim toutes les cinq secondes, alors que la production alimentaire mondiale pourrait nourrir plus que les sept milliards de terriens. »

Il poursuit de manière très ferme :

« On ne mesure pas non plus à quel point cet héritage est menacé de dilapidation, voire de disparition, par une mondialisation débridée, menée par les grands pouvoirs financiers et industriels internationaux. Ceux-ci sont appuyés par des dirigeants politiques soutenant la recherche effrénée du profit, quitte à exclure le plus grand nombre des avantages de notre société développée, quitte à enfoncer toujours plus les autres pays dans la pauvreté. »

Et notre avenir est bien sombre :

« Le Traité transatlantique se construit secrètement, ou en tous cas de manière non transparente, entre l’Europe et les États-Unis. Pour la première fois dans notre histoire contemporaine, l’ensemble de nos acquis et de nos valeurs, philosophique, politiques et humains peuvent être déconstruits, au profit des multinationales qui, par ce Traité, hériteraient de pouvoirs tellement importants que même une partie de notre système législatif serait confié à un conseil de technocrates. »

POUR.pngEn soulignant que l’urgence d’une prise de conscience est grande, l’éditorialiste de « POUR » signale encore que ce sont deux traités qui seront bientôt soumis au Parlement européen : le TTIP, mais, aussi, le CETA, un traité  du même acabit avec le Canada.

Il y a donc lieu d’« agir maintenant en se ralliant aux mouvements et aux actions de conscientisation » en participant à ce « sursaut démocratique indispensable pour nos libertés ».

 

 

Pietra viva de Léonor De Récondo (Points)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

 

Avril 1505. Michelangelo dont le « David » et la « Pietà » l’ont rendu célèbre, reçut une commande du pape : sculpter son tombeau.

L’artiste, passablement ébranlé par la mort du jeune moine Andrea, dont il admirait le corps, mit le cap sur Carrare afin de sélectionner personnellement la cinquantaine de blocs de marbre nécessaires pour accomplir son œuvre grandiose.

9782757838044.jpgTel est le début du roman « Pietra viva » de Léonor De Récondo (Points), à la fois écrivaine et violoniste. Une artiste qui, à travers une quarantaine de courts chapitres, fait vivre le génie de Michelangelo. D’aucuns le disaient arrogant, orgueilleux et colérique, à vrai dire il était tourmenté.

Sa nourrice, pressentant un grand destin, lui avait recommandé : « Il faut oublier les autres et plonger en toi-même. »

Alors, quand la tête la première, il plongea dans son magma intérieur, il s’aperçut que sa chair était faite de pierre vive. De pietra viva.

Et, comme le mari de sa nourrice était tailleur de pierre dans une carrière, Michelangelo y passa de très nombreuses heures, prélude à des chefs-d’œuvre  que, ni le temps ni l’espace ne pourront faire oublier.

Et puis, il y avait la beauté miraculeuse de la Nature qui lui signifia que tout était possible, qu’en créant il deviendrait maître de lui-même et de sa force.

Ce fut un petit enfant de carrier qui lui indiqua le chemin de cette délivrance…

 

Petit traité de l’abandon (2) d’Alexandre Jollien (Points)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Dans son essai « Petit traité de l’abandon » (Points), Alexandre Jollien, évoque le lourd handicap physique qui fait son quotidien et il préconise, avec beaucoup de sagesse, un « abandon à la vie sans baisser les bras ».

DSCF3310.JPGPour lui, la détermination, c’est la persévérance. « Je continue coûte que coûte à avancer, je progresse, tel que je suis. Ce qui compte, c’est faire ce pas, juste celui-ci. Demain, on verra. Hier, c’est du passé. Un petit pas, aussi petit soit-il, dirige vers le mieux (…) Ce qui nous sauve, c’est de savoir que l’on ne peut pas guérir de ses blessures mais que l’on peut vivre avec, que l’on peut cohabiter avec elles sans qu’il y ait nécessairement de l’amertume. »

Il précise :

« Oser la non-lutte, c’est peut-être le summum du courage. D’où, l’abandon, la patience, le laisser-être… »

Il y a, aussi, ce constat exceptionnel :

« On peut mettre une ordure devant un miroir, il reste propre. Le miroir reflète la réalité sans la déformer. Sans rien ajouter, ni enlever. Quand un autre nous critique, c’est un gain plus qu’une perte. »

Et, enfin, cette conclusion :

« On peut faire n’importe quoi, mais on ne peut pas empêcher d’être aimé. On récolte ce que l’on sème. »

 

 

Alyah d’Éliette Abécassis (Albin Michel)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Esther Vidal, jeune mère de deux enfants, divorcée, explique :

9782226318145m.jpg« Quand j’étais enfant, j’allais à l’école publique. Puis j’ai fait des études de lettres et je suis devenue professeur de français, dans un collège, en banlieue. Je suis fière d’appartenir à ceux qui forgent l’esprit de mon pays, qui l’enseignent, le perpétuent, le transmettent. J’avais foi dans l’idéal français. »

Esther Vidal est le personnage principal du nouveau roman d’Éliette Abécassis, « Alyah », paru chez Albin Michel.

J’avais apprécié plusieurs ouvrages de cette auteure : « La Répudiée », « Mon père », « Un heureux événement ». Des histoires (à connotation autobiographique) bouleversantes, émouvantes, parfois dures et révoltantes, choquantes ou tendres et légères, écrites dans un style très agréable.

Avec « Alyah », ce sont la révolte, l’angoisse, l’incompréhension, la peur au quotidien, qui interpellent au plus haut point. Un roman, certes, mais il prend aux tripes quand il plonge le lecteur dans une actualité tragique qui a déjà fait la « une » des médias du monde entier à travers certains événements dramatiques. Une situation qui, semble-t-il, est loin d’être réglée.

Avec ce récit, on est au cœur d’une crise de civilisation qui glace d’effroi tout démocrate. L’Histoire repasserait-elle ses plats les plus horribles ou bien la sagesse finira-t-elle quand même par l’emporter ?

« Je suis habitée par un sentiment étrange qui pénètre en moi d’une façon insidieuse, jour après jour, heure après heure : la survie », clame la jeune mère de famille.

Esther Vidal va-t-elle tout plaquer : emploi, amis, connaissances, quartier à Paris, son pays, comme l’a fait l’une de ses amies ?

 

 

Petit traité de l’abandon (1) d’Alexandre Jollien (Points)

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PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Dès le début de son essai « Petit traité de l’abandon » (Points), Alexandre Jollien met les choses au point : « Une des grandes blessures de ma vie, c’est d’être réduit, fixé à cette image qui me colle à la peau. Car, dès que l’on me voit, vient le mot « handicapé ». DSCF3310.JPGCe parcours, cette contingence, cette infirmité m’ont donc fait vivre dix-sept ans dans une institution pour personnes handicapées. Malgré la douleur abyssale d’être éloigné de mes parents, le constat et l’émerveillement me gagnaient : je voyais chez des êtres entièrement paralysés une joie pleine et entière. C’est désormais le but de ma vie : conquérir la joie inconditionnelle. Une phrase de Spinoza illustre la quête de mon existence : « Bien faire et se tenir en joie. »

Que préconise Alexandre Jollien ?

« Les philosophes grecs se percevaient comme des « progressants », des individus qui faisaient un pas après l’autre vers la sagesse. Or, selon moi, cette sagesse est déjà là, au fond du fond. »

Alors, durant 115 pages, l’auteur nous expose ces concepts qui le dirigent vers l’abandon à la vie sans baisser les bras : la gratitude, l’humilité, le rire, la simplicité, le zen…

Un état né de ses joies et de ses blessures, un modèle pour nous tous et, avec lui, on constate que ce qui pèse dans notre vie, ce ne sont pas obligatoirement et uniquement des épreuves lourdes, mais, aussi, des petits « trucs » du quotidien qu’il semble plus aisé d’éviter.

 

Reportage insolite

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Insolite ! Je me suis assis sur un banc de pierre moyenâgeux qui servait de salle du Collège échevinal… dans le porche d’une église ! Ce reportage (« L’énigme du potier-bourgeois et de sa veuve » à Merbes-le-Château) a été réalisé dans le cadre d’une série de treize articles « Belgique Mystérieuse » (source principale : mon livre aux Éditions Alain Jourdan) pour « Ciné-Télé Revue » (tout cet été dans la rubrique « Ça se passe chez nous« ).