Edgar Morin

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DSCF4031.JPG11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2.jpgFameuse tâche au programme ! Avec le très confraternel accord du « Soir », immersion avec Edgar Morin (« Les politiques suivent un mauvais chemin » pour une chronique sur « Fréquence Terre – Radio France Internationale » en octobre.

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Pas le temps de trouver refuge, eux !

DSCF4022.JPG« En 1914, 1,5 million de Belges fuyaient la barbarie allemande et devenaient des réfugiés, des migrants », selon France 24. Merci à France 24 de le rappeler, et à tous ceux qui relaient pareille importante précision.france-24-logo.png
Des proches (aujourd’hui fort âgés ou décédés) ont vécu la même situation lors de l’exode à la Seconde Guerre Mondiale. « Réfugiés » adolescents, ils avaient trouvé un très humain accueil dans des familles du Cantal. Malheureusement, tous n’eurent pas cette chance, si j’ose dire, et quatre (une mère et ses trois enfants) de ma famille périrent en une journée sous les bombardements. Ils n’avaient pas eu le temps de trouver « refuge » en France (ou ailleurs)…

La belle Marie et Apollinaire

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DSCF4019.JPGMes images Stavelot 027.jpgStavelot2.jpgStavelot3.jpgStavelot8.JPGMa dixième chronique estivale dans « Ciné-Télé Revue » consacrée à la « Belgique Mystérieuse » (Éditions Jourdan) et au « Beau Vélo de RAVeL » (VivaCité), en visite à Stavelot : les légendes des Blancs Moussis, de saint Remache et du Diable (loup) et, surtout, histoire de la relation amoureuse de Guillaume Apollinaire avec la jolie Marie. Il quitta la belle cité ardennaise à la cloche de bois et laissa « Mareye » dans le désarroi. Cela ne porta pas chance, sur le plan sentimental, au célèbre poète…

Lu dans « Marc Page »

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DSCF4016.JPGMémoire d’un journaliste révolté – Pierre Guelff – Editions La Boite à Pandore – 209 pages – 2015

La vie est ainsi faite… Toute une vie est ainsi construite…

Les trajectoires empruntées par Pierre Guelff n’ont jamais croisé mes propres circonvolutions. Et pourtant ! Je découvre que l’homme me devance de quelques bons mois  mais pas suffisamment pour vivre dans une autre époque. Ses évocations des années 50 et 60 m’ont rappelé ces années effervescentes où tout se transformait.

L’Arlonais nous confesse avoir vécu une enfance brimante mais combien courante dans certains milieux sociaux… J’avais la chance de vivre la mienne dans la banlieue de Charleroi et la campagne namuroise…

Alors que lui quitte Arlon, moi j’y arrive pour quelques temps dans les murs d’une Ecole d’infanterie. Quelques mois pour assimiler la discipline de la Police Militaire, mais aussi découvrir le parfum des jeunes filles en fleurs… Guelff lui, allergique au militarisme, devient objecteur de conscience et coopérant technique dans le tiers monde…

Par le biais de  promenades virtuelles dans les réseaux sociaux, nous nous sommes sûrement croisés, rapprochés, sans jamais nous regarder, ni parler car nous ne connaissons pas…  L’un découvrit l’autre ou vice versa. Mais nous ne nous sommes jamais rencontrés. Nous sommes deux électrons libres. 

Or l’homme a une renommée qui le précède… et pour cause ! Si « pierre qui roule n’amasse pas mousse », le  ‘‘frondeur’’ Guelff  maniera son prénom avec dextérité….   ‘‘Pierre’’  s’est bien souvent retrouvé sur les traces de personnages défrayant la chronique ou dans les pas de personnages faisant la une de l’actualité.  Trublion ou contestataire, il aura vite fait d’être le caillou gênant dans un soulier trop étroit pour qui prétendait enjamber sans heurts les obstacles dont il avait sous-estimé la difficulté. Guelff était là… naturellement empêcheur de tourner en rond !

Pierre Guelff s’était « poli » très jeune aux réalités de la vie… Cela s’appelle avoir de l’expérience !

Dans un récit tout empreint d’une verve narrative, que l’on retrouve d’emblée sur une quatrième de couverture et dans un prologue tout aussi émouvant, le journaliste révolté, chroniqueur judiciaire, et homme au grand cœur… nous fera découvrir ses rencontres de jeunesse où il sera question d’idéologie, de principes généreux, de solidarité, de fraternité…

Ce qui amènera tout naturellement notre journalise à croiser, entre autres, un personnage haut en couleur. Le prêtre rebelle « Père Samuel » aux propos excessifs… Car ce qu’il prêche, ce n’est pas la religion de Jésus-Christ, mais la religion du père Samuel ! Il se met donc lui-même en dehors de l’Eglise. (Nous retrouverons par ailleurs le même ecclésiastique officiant aux funérailles de Rudy Bogaerts, autre révolté et anarchiste… Il est vrai que le dit Samuel tenait chronique dans le journal satirique du défunt… Mais cela fait partie d’une autre histoire !…)

Replongeant dans le livre de Pierre Guelff, je comprends rapidement les raisons de son intitulé : « Mémoires d’un journaliste révolté ».  Vous en citer toutes les raisons serait vous dévoiler le piment du récit.

« A la Maison de Balzac, je caresse du bout des doigts le bureau où est écrite ‘‘ La Comédie humaine’’, alors que je passe de je passe de nombreuses heures à la bibliothèque nationale de France… ». Mais chut… quelques heures après… « Je suis mort à Paris ! » 

 

Barbarie moyenâgeuse et temps modernes

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Paris cluny.JPGHalle2.JPG28.JPG34.JPG

 

 

 

 

 

 

Par les temps troublés que nous vivons, il est souvent fait référence à la « barbarie moyenâgeuse » (ce ne sont pas les sinistres Inquisiteurs qui diront le contraire !) Mais, le Moyen Âge fut, parfois, une belle école de tolérance (même religieuse). Deux exemples : l’évêque aux oreilles d’âne de la Basilique de Halle (âne : symbole de sagesse, et non de bêtise !, pour les initiés) et à Paris, au Musée du Moyen Âge (ancien Hôtel des Abbés de Cluny), gargouille où l’on voit un moine écartant le séant d’une nonne : « Alors, un jet jaillit de la dépression mise à nu… » (« le quotidien montré sans fausse honte »).

Sources : « Belgique et France Mystérieuse », trois tomes, aux Éditions Jourdan (disponibles sur Amazon).

Audiard

Presse02.jpgFrederic-Taddei.pngCe lundi soir, dans « Social Club  » animé par Frédéric Taddei (Europe 1, photo), très intéressante interview de Jacques Audiard, dont le père dit (entre autres citations fameuses) : « On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. » !

Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes

PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpgMa chronique « Littérature sans Frontières » sur « Fréquence Terre – RFI » avec le remarquable « Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes » d’Olivier Bleys (Albin Michel) 9782226318152m.jpg: « Tu veux couper l’arbre qui pleure… Méfie-toi qu’un jour, quelqu’un ne s’avise de te trancher la tête ! Bien des gens sont d’avis que nous encombrons la planète… Rappelle-toi, que les pauvres ne servent à rien ! »