Aux côtés de Luc Ferry…

12079109_1572404446417072_817829088814247232_n.jpgC’est vrai que ce n’est ni du polar ni de la fiction, mais mon ouvrage « Les + grands procès d’assises » (Éditions Alain Jourdan-Poche PIXL) près du philosophe Luc Ferry chez « Carrefour », quel honneur quand même ! (Merci à Mathilde Jourdan pour la photo).

Champs-Élysées de la Bourgogne

DSCF4610.JPGLu dans « Terre de France » (Presses de la Cité et France Bleu), que mon terrain de jogging de prédilection (Côte-d’Or et ses 60 km parmi les vignes) s’intitule « Les Champs-Élysées de la Bourgogne« . Coup double : j’adore Paris (et son semi-marathon) et la Bourgogne est la terre de mes ancêtres. Bon dimanche !

Un parrain de cendre de Jean Anglade (Pocket)

 

PGF avril 2015 - Copie (3) copie.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff sur « Fréquence Terre ».

Et revoici Jean Anglade dans la présente rubrique avec, cette fois-ci, « Un parrain de cendre » et une nouvelle fantastique histoire de terroir. Outre ce genre littéraire, ce que j’apprécie chez cet auteur ce sont les descriptions des gens et des lieux.
Prenons les bergers : « Ces meneurs de troupeaux ont réputation de sagesse. Ils savent lire l’heure au soleil et aux étoiles ; devinent le temps à venir ; comprennent les frémissements de la terre et les confidences des vents ; possèdent des remèdes qui guérissent les animaux et les hommes ; sont quelquefois sourciers. »
514lzx-pqzL__SX303_BO1,204,203,200_.jpgEt, pour décrire de « vrais » jumeaux, cette savoureuse image : « si pareils de la tête aux pieds que chacun, regardant l’autre, avait l’impression de se voir dans une glace. »
Et puis, là-bas, du côté de Meymac, village de vinatiers sur la Vézère, avec son église Saint-André, sa Vierge noire à sabots, son hospice, tout ça à l’ombre du Mont Bessou, du côté, aussi, de Treignac, Lacelle ou Saint-Hilaire-les Courbes, des fermes de la Manigne ou de la Brunerie, « qui n’a pas vu les porcelets alignés et pendus aux tétins de leur mère, couchée sur le flanc, toute grognonnante de bonheur, n’a rien vu ! »
Alors, voici Clément et Thérèse, un couple de fermiers, parents de douze enfants dont, Gastounette, dite « Tounette » qui, devenue gardienne d’une quarantaine de bêtes, leur apprenait additions et conjugaisons !
En d’autres mots, l’histoire d’un étrange destin !

Loi « Pot pourri 2 »

39.jpg54bis.jpg55.jpgTerminé le temps où le SEUL jury populaire délibérait sur la culpabilité (voir mes ouvrages PIXL aux Éditions Jourdan). Aux actuelles assises de Liège, il s’agira du tout premier procès où les juges professionnels assisteront aux deux délibérations (culpabilité et peine). Cette nouvelle loi s’appelle « Pot pourri 2 ». Tout est dit !

La « folie » à la Foire du Livre de Bruxelles 2016

« Le Soir » de ce jour : « C’est la folie à la Foire du Livre de Bruxelles.(…) Les Éditions Alain Jourdan-La Boîte à Pandore – Véronique De Montfort – annoncent une hausse de 35% de vente« . Je confirme ! En moins d’une heure, j’ai dédicacé des dizaines et des dizaines d’ouvrages. À présent, il faut se remettre à la tâche… mais fameusement boosté !DSC01557.JPGDSC01558.JPGDSC01561.JPGDSC01564.JPGDSC01567.JPGDSC01573.JPGDSC01576.JPGDSC01582.JPGDSC01579.JPGFLBX 2.jpg

DSC01535.JPGDSC01538.JPGDSC01539.JPGDSC01544.JPG

DSC01534.JPG

Albert Camus, des psys et des « communicants »

11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2.jpg« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff. (Diffusion le samedi 5 mars dès 23 heures puis podcasts)

camus0.jpgAu moins à quatre ou cinq reprises, j’ai lu et relu « L’étranger » d’Albert Camus, tant ce livre me fascine. C’est, peut-être, parce que, comme Meursault, le personnage principal de ce roman, je n’aime pas les dimanches, surtout ceux, interminables, vécus fin des années 60 en Algérie, lorsque j’y étais coopérant-technique pour le gouvernement local.
camus2.pngJ’ai, aussi, eu affaire à la justice, plus particulièrement les assises, mais au contraire de Meursault, condamné à la guillotine pour le crime d’un Algérien, j’étais du bon côté de la barre puisque je suis devenu chroniqueur judiciaire, justement, aux assises.
Pourquoi vous raconter tout ça ? Parce que, souvent, on demande aux gens d’établir une liste de leurs préférences à l’aide du célèbre questionnaire de Proust : quel est votre livre préféré ? Votre peintre favori ? Votre principale qualité ? Et votre défaut ? Jamais, ou rarement, on ne vous demande de justifier vos réponses. Il y a, donc, selon moi, comme une démarche inachevée et frustrante. Le pire, c’est que des psychologues d’entreprises ou du personnel de la communication basent leurs déductions à votre égard sur pareil questionnaire tronqué.

camus1.png

Dans le fond, les propos de Meursault relèvent du même style, mais, lui, il argumente quand même en quelques rares mots du genre : « Je n’en pense rien mais c’est intéressant », « On ne change jamais de vie, car toutes se valent », « La vieillesse ne se guérit pas », et, ce constat qui vous frappe de plein fouet : « Du moment qu’on meurt, comment et quand, cela n’importe pas, c’est évident »

Musique de Michaël Mathy
https://www.facebook.com/michael.mathy?fref=ts

Sources : « France, Belgique, Ardennes Mystérieuses », « Mémoires d’un journaliste révolté »… de Pierre Guelff aux Éditions Jourdan.
http://www.editionsjourdan.com/index.php

 

Rituels égyptiens et maçonniques

s4.JPGCe Midi, découverte de plusieurs rituels, rites, codes, symboles… égyptiens qui, par corollaire, m’ont mieux fait connaître la Franc-Maçonnerie dite égyptienne (Memphis-Misraïm, par exemple). Et, tout ça, en toute convivialité avec des Sœurs et Frères de diverses Obédiences. La Fraternité et la quête (permanente !) de Connaissance n’ont pas de frontières ! Quelques explications et photos :

s7.JPGPour partir dans l’Au-delà, il fallait (déjà) suivre des rituels et codes bien déterminés pour passer de l’état de mort à celui de vivant, donc à la survie…
« Rien n’était anodin et tout était réfléchi, jusqu’aux décors, dessins, inscriptions… »

Quelques questions et réponses

s8.JPG. Couleurs et matières ? Placer du bleu dans une tombe était permettre au défunt de renaître. La matière des sarcophages était, aussi « réfléchie » : bois, pierre, terre cuite… Le bleu ? C’est l’eau, la Vie.

.Pourquoi des dessins de portes sur les sarcophages ? Parce que le défunt pouvait entrer et sortir…

s9.JPG. Les textes ? Des cartes ou GPS pour atteindre l’Au-delà, avec des formules bien définies pour quand il y avait des rencontres avec des démons, des dieux (plus tard, il s’agira du « Livre des Morts »).

s10.JPG. Pourquoi des masques ? Pour protéger un élément essentiel : la tête. « Surtout, ne pas perdre la tête… »

s17.JPG. Qu’y étaient les ouchebtis ? Dans l’Au-delà, il faut aussi travailler, d’où des ouvriers (au service des nantis).

. D’autres symboles :

s20.JPG

– Les mains : ouvertes pour les femmes, fermées pour les hommes.
– Le scarabée : soleil qui se lève.
s23.JPG– La balance : épreuve pour peser le cœur du défunt. Sur un plateau : la déesse de la Justice.
s24.JPG– Lune, soleil, étoiles…

s26.JPG

s27.JPG

. Et les enfants ? Et les animaux ? Également momifiés, voire bitumés. On soignait autant les enfants que les adultes puisque leur destination était aussi l’Au-delà ! Quant aux animaux, comme des dieux apparaissaient sur la terre sous forme d’animaux, valait mieux les « soigner » !

s29.JPGs30.JPGEnfin, un constat réjouissant : un laboratoire de restauration poursuit le travail de « décryptage » et, de la sorte, retrace d’autres pans de l’Histoire ou, tout simplement, l’entretient. C’est un projet mondial !

 

« Sarcophagi », Musées d’Art et d’Histoire, Cinquantenaire-Bruxelles, jusqu’au 20 avril 2016.

Bruxelles-convivialité vs Bruxelles-la-crasse et la pagaille !

11056964_10206098411402391_210843509_n (2) - Copie copie2.jpg« Quand la nuit porte conseil » : citations, proverbes, paroles de vie, coutumes, légendes, croyances populaires du monde entier… proposés par Pierre Guelff sur les antennes de « Fréquence Terre-Radio France Internationale » le 27 février dès 23 heures (puis podcasts).

Bruxelles, capitale de l’Europe, siège de l’Otan et de multinationales, 1,2 million d’habitants, accueille aussi des dizaines de milliers de résidents français, des fonctionnaires internationaux et des touristes.

 WstL20 août 4.JPGMol 4.JPGMol 12.JPG

 

 

 

 

 Bruxelles-la-crasse relève d’une triste réalité.

Bruxelles, outre les événements liés aux attentats de Paris, est considérée comme une capitale parmi les plus sales, « insécurisées », polluées (la qualité de l’air y est catastrophique), encombrées et embouteillées quasi en permanence du Vieux Continent. On l’a dénonce comme étant très mal gérée malgré sa kyrielle de ministres (5), secrétaires d’État (3), députés (89), maires (19), des centaines d’échevins et conseillers communaux, avec le constat supplémentaire de ces derniers jours : des dépenses somptuaires pour l’érection d’un nouveau stade de football, alors qu’il faut fermer des tunnels par manque d’entretien, qu’il pleut dans de prestigieux musées, que le piétonnier du centre ressemble parfois à des chancres, que le trafic aérien, au-delà du danger que représente un crash – certains ont été évités de justesse – est d’une intensité telle, que le bruit des avions est le fond sonore habituel des Bruxellois, sans parler d’un scandale lié à la suspension pour plusieurs années des travaux d’un RER, travaux imaginés en 1990, que des chamailleries communautaires et autres sabotent littéralement, de la mauvaise qualité commerciale dans divers quartiers, etc. etc.

Et, comme le clama Pascal Smet, le ministre bruxellois des travaux publics et de la mobilité, que « Fréquence Terre-RFI » a été écouter lors d’une réunion d’information : « La Région bruxelloise n’a pas toujours très bonne réputation ! ». C’est une lapalissade !

DSC01484.JPG

 

 

 

Le ministre Pascal Smet face aux citoyens.

Une embellie

Néanmoins, dans ce tableau assez sombre, il y a parfois des embellies et il faut pouvoir, aussi, les souligner et les mettre en évidence.
En effet, le même ministre déclara : « Voici un projet où il est question de qualité de vie ! »

 DSC01488.JPG

 

 
L’autoroute urbaine des deux Woluwe (Saint-Pierre et Saint-Lambert) deviendra bientôt une artère plus conviviale.

 

Qu’en est-il ?

– Il s’agit de transformer une « autoroute urbaine » en un « boulevard urbain » avec beaucoup plus de verdure et de convivialité. Ce sera une valorisation de l’espace public et une amélioration de la qualité de la vie. Il y aura, aussi, une ligne de tram prolongée dans l’esprit d’une mobilité durable.

Et, le ministre d’ajouter :

– On dit qu’une ville est bien développée quand les riches peuvent prendre le tram !

L’immense salle qui accueillait des centaines de personnes, ce qui est la preuve d’un engagement citoyen de bon aloi, fut secouée par un rire général.

DSC01487.JPGAjoutons, qu’il y aura aussi une piste cyclable, l’aménagement de larges trottoirs, la création d’une noue ou fossé pour récolter les eaux de pluie, des dizaines d’arbres supplémentaires, et, forcément, une réduction des bandes de circulation automobile. De plus, un médiateur sera présent sur ce chantier de deux années, il sera aussi question d’un comité d’accompagnement incluant les riverains et les commerçants, bien sûr, mais encore les comités de quartiers et les autorités communales, de réunions d’information tous les trois à quatre mois…
Il va s’en dire que cette réalisation relève d’une approche écologique et citoyenne qui peut être montrée en exemple. Il reste, bien sûr, à la concrétiser sur le terrain…

DSC01485.JPG

 

À ce propos, le ministre conclut :

– Les hommes politiques doivent faire ce qu’ils proposent !

 

 

 

Foire du Livre de Bruxelles 2016

12647083_10208259441145924_6063831195651265731_n.jpglogo-foire-livre copie.jpgC’est ce prochain dimanche à 14 heures, au stand 248 des Éditions Jourdan-La Boîte à Pandore, que je suis programmé pour une séance de dédicaces, dont mes deux derniers ouvrages « Les + étranges procès d’assises » et « Molenbeek » (un voyage – sur terrain ! – dans le temps avec le Molenbeek de Jacques Brel, du Daring, l’essor industriel, puis, la gabegie politique, la paupérisation de certains quartiers…)