Mon livre « Curieuse histoire d’une stigmatisée » sur Wikipedia

35CoverStigmatiseePierre.jpgLouise Lateau, stigmatisée, bénéficie d’une longue présentation sur Wikipédia avec plusieurs références faites à mon ouvrage « Curieuse histoire d’une stigmatisée » (Éditions Jourdan), livre qui porte en sous-titre : « Louise Lateau, un des plus grands mystères de l’Église« 

Wikipédia  :http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Lateau

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Marre des éco-sceptiques !

 

Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

 

Mes images wissant 007.jpgCanicules, sécheresses, séismes, tornades, fontes des glaces, chutes des falaises, hausses du niveau des mers, crues torrentielles, le printemps en hiver…, sont généralement le résultat d’une gestion catastrophique de notre environnement, selon la plupart des scientifiques.

 

La plupart des scientifiques, car il y a les éco-sceptiques qui, selon l’un d’eux qui sévit sur une « grande » radio généraliste en tant que prévisionniste météo, il s’agit de, je le cite, « prise de pouvoir des écologistes sur nos consciences » alors que, je le cite encore, « l’énergie nucléaire est toujours plus propre plus efficace et plus durable que les éoliennes ».

 

Dans cette ambiance, il est même question que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) aurait sous-estimé les effets du réchauffement climatique afin de ne pas trop déranger Messieurs les éco-sceptiques au nom du, tenez-vous bien, principe du moindre étonnement.

 

Sans tenir le discours écologiste moralisateur (et tellement lassant), il faut oser dire que nier l’évidence de la dégradation de notre environnement s’apparente à une sorte de révisionnisme d’un génocide planétaire.

 

 Pour l’audio :

 

 

 

http://www.frequenceterre.com/2014/01/22/marre-des-eco-sceptiques/

 

40 pages de Dutroux !

46.jpg52dd3701357029ad9fca3911.jpg« La Dernière Heure-Radio » évoque un nouveau document (40 pages) de Dutroux se présentant comme un « sauveur« . Pour ma part, j’ai TOUJOURS refusé de révéler ses réponses à mes questions en 2004 et je maintiens ma démarche. Seule chose, la « révélation » qu’il m’avait faite (reprise dans « Dutroux, l’affaire, les pistes, les erreurs » aux Éditions Jourdan) : « Je sais que je vais mourir en prison« .

 

Voici ce qu’il m’écrivit et signa : « Mon éventuelle libération est le dernier de mes soucis. Je ne vais pas être jugé à Arlon, car je suis déjà condamné depuis mon arrestation. Et je ne doute guère du fait que je vais mourir en prison. » Fin de citation.

Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (8)

 

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

 

Bruxelles2012 1.JPGVictor Hugo écrivit : « Je vous conseille de pénétrer dans la cathédrale de Bruxelles et vous aurez sous les yeux le plus pur épanouissement du style ogival primaire ou à lancettes. » L’écrivain vécut quelque cinq cents jours dans cette ville qui deviendra la capitale de l’Europe, alors que Victor Hugo y lançait déjà son appel à la formation des États-Unis d’Europe. Il était d’abord venu en touriste, puis ce fut un endroit majeur dans sa carrière, au point d’y publier « Les Misérables ».

 

Ainsi, il visita en premier lieu Bruxelles en 1837. Il était âgé de 35 ans et il pouvait déjà être fier du succès de « Notre-Dame de Paris ». Bruxelles le fascina, principalement l’admirable Grand-Place : « Je suis tout ébloui de Bruxelles… »

 

Une quinzaine d’années plus tard, il revint à Bruxelles dans des circonstances dramatiques : il avait fui Paris où Napoléon III avait mené un coup d’État.

 

Victor Hugo avait pris un nom d’emprunt (Jacques Firmin Lanvin) et a donc franchi la frontière avec un faux passeport. Juliette Drouet, sa maîtresse, le suivait avec dans les bagages le manuscrit « Les Misères » qui deviendront « Les Misérables ».

 

Pourquoi avait-il choisi Bruxelles pour terre d’exil ? Parce qu’il y avait trouvé une certaine liberté de penser.

 

Il habita un immeuble situé sur la célèbre Grand-Place et déclara : « Belges, un jour l’on parlera des États-Unis d’Europe. »

 

Il quitta Bruxelles pour vivre, toujours en exil, durant une dizaine d’années dans les îles anglo-normandes. Il y reprit son combat contre Napoléon III, il défendit de nobles causes, il poursuivit l’écriture des « Misérables » En 1861, il revint en Belgique, à Bruxelles et à Waterloo et termina son mythique roman non loin du champ de bataille qui vit la défaite de l’Empereur Napoléon Bonaparte.

 

Ce fut un éditeur bruxellois qui publia ce livre. Un gigantesque banquet fut organisé pour l’occasion et Victor Hugo rendit un vibrant hommage à Bruxelles. L’écrivain fut rejoint dans la capitale belge par son épouse et ses fils. Il devint aussi grand-père.

 

Victor Hugo avait publiquement déclaré que les insurgés français pouvaient venir s’établir en Belgique. Les autorités belges furent ennuyées et ne désiraient absolument pas déplaire à la France, alors Victor Hugo fut expulsé !
Bruxelles2012.JPG

 

 

 

L’un des derniers écrits que Victor Hugo rédigea à Bruxelles fut une lettre intitulée « Aux Concitoyens des États-Unis d’Europe ». Cette lettre était sa déclaration de principe en vue du Congrès de la Paix, qu’il présida en Suisse : « Nous voulons les États-Unis d’Europe, et je termine par ce mot : la liberté, c’est le but ; la paix, c’est le résultat. »

Humeur verte : Vie (digitale) éternelle : pour « ça », il y a des budgets !

Humeur verte1.jpgMa dernière chronique « Humeur verte » sur Fréquence Terre :http://www.frequenceterre.com/2014/01/15/vie-digitale-eternelle-pour-ca-il-y-des-budgets/

 

 

 

 

 

Humeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff.

 

Parfois, il y a de quoi râler dans notre société, et ce n’est pas être populiste ou poujadiste que de le clamer. Alors que des chercheurs se battent pour décrocher des subsides afin d’éradiquer différentes « terrifiantes » maladies, par exemple, des prétendus chercheurs se lancent dans des études  dont, sincèrement, on doute de l’utilité pour la vie et la survie sur notre planète.

 

Ainsi, lors d’un congrès, un ingénieur et informaticien affirma que, pour les environs de 2045, on pourra télécharger son esprit dans un ordinateur, puisque la puissance des ordinateurs double tous les deux ans. Je le cite : « Il sera possible d’implanter un cerveau humain dans une machine pour ainsi accéder à la vie éternelle. »

 

Le magazine « Agenda Plus », qui relaie cette information, conclut : « À côté de l’urne contenant vos cendres pourrait ainsi trôner un disque dur. Et dire que des budgets sont alloués pour ce type de recherches, ô combien inutiles. » Fin de citation et de mauvaise humeur verte.

 

Audimat radio en France

NRJ_header_logo copie.jpgSelon « Libération« , les audiences radio en France sont les suivantes :

1. NRJ : 12.8 points d’audience (+1 en un an)

2. RTL : 11.2 (- 1.3)

3. France Inter : 10.3 (-0.1)

4. Europe1 : 9.4 (+0.3)

5. RMC : 8.2 (+0.2)

puis France Info : 8, France Bleu : 7.2…