Méditer par Christophe André (France Loisirs et Éditions de l’Iconoclaste)

 

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

 51OWeBgAchL__SL500_AA300_.jpg« Méditer » par Christophe André, ouvrage édité chez France Loisirs ou aux Éditions de L’Iconoclaste, comprend vingt-cinq leçons pour vivre en pleine conscience, un concept qui a récemment eu l’honneur d’être présenté au Journal Télévisé de 20 heures de France 2.

 

Christophe André est psychiatre et un maître du sujet puisqu’il enseigne à l’université et pratique dans un hôpital, plus particulièrement au sein d’une unité spécialisée dans le traitement des troubles émotionnels, anxieux et dépressifs.

 

Il a eu la lumineuse idée de développer ses vingt-cinq leçons et sa psychologie des émotions sur base d’œuvres célèbres, dont la « Chute d’Icare » de Breughel l’Ancien et l’étrange « Principe du plaisir » de René Magritte, par exemple.

 

Voici un aperçu d’une leçon de conscience : le souffle est invisible, nous oublions sans cesse sa présence. Mais son rôle est vital, nous avons un besoin absolu de respirer. Et il y a comme cela dans nos vies tant de choses qui nous soutiennent et dont nous n’avons pas conscience.

Il y a, aussi, l’approche d’un duo indissociable : le corps et l’esprit, le matériel et le spirituel.

« Ils ne se lâchent jamais. Les apaisements de l’un jouent sur l’autre, les emballements aussi. »

Et puis, « quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. »

Quant aux émotions, « elles sont les moteurs des pensées négatives, ce sont elles qui leur donnent toute leur force, les solidifient. »

 

Ensuite, il y a cette double interrogation pleine de bon sens : « Pourquoi vouloir commencer par changer le problème ? Et si parfois nous commencions par changer notre réaction au problème ? »

Et, ce constat trop souvent oublié : « Le malheur n’annule pas les bonheurs passés, ni ne nous les retire » ou celui par trop occulté : « Sans nourritures affectives, on est en danger, on ne grandit pas, on ne s’épanouit pas. »

 

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Une si belle école de Christian Signol (Le Livre de Poche)

41VQKIJxLhL__SL160_.jpg« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Dans le présent ouvrage, c’est la longue carrière d’Ornella, institutrice du Lot, qui est racontée comme une saga qui traverse les programmes scolaires avec ses joies profondes d’apprendre la réussite à l’examen d’entrée en sixième ou pour le certificat de ses écoliers et ses désagréments avec quelques parents hostiles à l’obligation d’envoyer leurs enfants sur les bancs d’école, par exemple.

 

Mais, issue de la promotion de 1954, Ornella sait manier fermeté et tolérance et c’est elle qui explique pourquoi elle trouve son métier si beau et passionnant :

« Éveiller des enfants au monde et au savoir, leur donner les forces nécessaires pour devenir ce qu’ils rêvent d’être. Se trouver à la source de cet éveil, les accompagner pendant quelques années en veillant fidèlement sur eux, les voir partir enfin, pour accomplir leur vie, mais plus forts, plus sûrs d’eux, plus confiants et, si possible, épanouis. »

Lecture, dictées, calcul mental, règle de trois, fractions, leçons de choses, histoire sur les grandes dates et géographie sur les fleuves, les rivières et les montagnes, instruction civique et morale…, odeurs de bois, d’encre et de craie, d’encre violette…, mais,  que sont donc devenues nos écoles d’antan ?

 

100 000 clics !

 

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

 

bille.jpgLa présente chronique est née à la fin du mois de novembre 2010 et en est à quelque 130 numéros. Outre des centaines de milliers d’auditeurs de « Fréquence Terre » et des radios partenaires, on peut exactement quantifier – grâce à un compteur spécifique ! –  le nombre de personnes qui, en plus de l’audio, ou à part, lisent le texte de ladite chronique.

 

C’est, bien entendu, un indicateur fiable sur leurs goûts et leurs intérêts.

 

A fortiori, quand quelque 100 000 lectures ont été effectuées et que ce nombre s’agrandit de jour en jour.

 

Ainsi, quelques indications sont apparues en désignant trois grands genres littéraires sortant du lot : le roman historique, le « Terroir » et le symbolisme.

 

Des auteurs comme Monaldi et Sorti et leur « Secretum » (Pocket), Paul Couturiau pour « L’Abbaye aux Loups » (Presses de la Cité), « L’Enfant de Bruges » de Gilbert Sinoué (Folio) et « Le printemps des cathédrales » de Jean Diwo (J’ai lu), ont récolté, chacun, quelque 2 300 visites dans la catégorie du roman historique.

 

Ensuite, avec des chiffres comparables, le « Terroir » est également assez prisé, surtout Jean Anglade dont « Une pomme oubliée » (Pocket) est le n°1 du genre.

 

Enfin, le symbolisme arrive avec une moyenne de 2 000 visites pour certains titres édités, principalement à la « Maison de Vie » (« Le Serpent vert », « Symbolique des couleurs »…).

Pour terminer ce bilan, il nous reste un seul message : merci pour votre fidélité et bonnes lectures  sur ce nouveau Blog spécifique de « Littérature sans Frontières » qui, à présent, poursuit son cheminement uniquement de manière écrite.

Le Pélican de Constance Delpierre (Éd.MdV)

 

 

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

 Que n’a-t-on dit et écrit sur le pélican, sympathique animal universellement connu pour le symbolisme qu’il recèle ou révèle ?

Dans « Le Pélican » de Constance Delpierre paru à Maison de Vie, il est question de grade pour des initiés, de référence au mythe christique, d’oiseau royal dans les bestiaires médiévaux, on le retrouve statufié comme à la basilique du saint-Sang de Bruges, ou, encore, dans maints vitraux, voire dans des textes anciens égyptiens, entre autres.

Dans son ouvrage, l’auteure aborde surtout ce pélican qui, je la cite  « se tient au cœur du secret comme une manifestation la plus parfaite de l’amour initiatique. »

Pour elle, ce symbole est celui du don le plus total et celui qui incarne la dualité créatrice, à la fois père et mère de la totalité de la création.