Auteur comblé !

PG Viva W.jpgEn plus de 4 prochains (en 2015) livres consacrés aux assises, superbe initiative des Éditions Alain Jourdan Leclercq : mes publications « Belgique, France et Ardennes Mystérieuses, Insolites et Sacrées » seront bientôt publiées en livres numériques (par régions, par provinces, par thèmes…), sans oublier les ouvrages « classiques » disponibles sur Amazon ( http://www.amazon.fr/Pierre-Guelff/e/B004AN021U ) et les chroniques estivales sur VivaCité, bien sûr. En deux mots : auteur comblé !

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En attendant Eden : débats politiques de « très haut vol » en Belgique…

 

280px-Ls_svg copie.jpgDans « Le Soir » :

« Si le MR veut éviter le poujadisme, il doit éviter de faire la girouette. » (Paul Magnette, PS).

 

« Le PS a fait le choix de la polémique, des boules puantes, des contre-vérités. » (Charles Michel, MR).

 

Vous en voulez d’autres du même (bas de) tonneau ?

 

« On essaie de faire croire que le MR est prêt à coucher avec la N-VA… » (un « Bleu »), « Didier Reynders fait des mamours à la N-VA… » (un « Rouge »). Etc. Etc.

 

DSCF0673.JPGAllez ! Passons à autre chose : ce soir, Eden devrait monter sur la pelouse de Chelsea face à Thibaut…

 

Quelle vérité judiciaire ?

 

DH.jpg« Au moins 4,1% des condamnés à mort aux États-Unis sont probablement innocents mais bien d’autres encore ne seront jamais identifiés ni libérés car leur condamnation a été commuée, conclut une étude publiée lundi par l’Académie des sciences américaine. », selon « La Dernière Heure » de ce mardi.

 

 

46.jpgDurant le Procès Dutroux, certains adhérents à la thèse officielle (celle du pervers isolé) brandirent la « vérité judiciaire » comme un étendard. À l’époque, je fus assez raillé lorsque j’ai cité le professeur  Benoît Grévisse : « Il convient de rappeler que la vérité judiciaire n’est pas nécessairement supérieure à celle que recherche le journalisme. Faut-il évoquer les erreurs judiciaires et le rôle joué par les médias dans nombre de rectifications d’entre elles ? »

 

« Nous ne combattions pas les Allemands, mais les nazis » (Franz Bridoux dans « Liberté Chérie » aux Éditions « La Boîte à Pandore »)

 

a_couvlibertecherie1_19743.jpgHumeur verte : l’actu déjantée vue depuis Bruxelles, Capitale de l’Europe,  par Pierre Guelff sur « Fréquence Terre » (web Radio/France) ce mercredi 30 avril 2014 (écrit et audio).

 

 

À l’heure où la peste brune recommence à faire des ravages dans les mentalités et divers comportements en société, même parmi des jeunes, que des idées franchement nazies réapparaissent dans le monde, il faut se souvenir que ces notions malsaines n’ont pas la moindre place dans nos démocraties.

 

Il n’est donc pas inutile de lire un ouvrage édifiant consacré à « Liberté Chérie ».

 

Ainsi, Franz Bridoux est auteur aux Éditions Jourdan (« La Boîte à Pandore ») contant – en compagnie de Catherine Teman, franc-maçonne et assistante en psychologie – l’histoire de la Loge « Liberté Chérie » dont voici la présentation :

 

« Franz était présent lors de l’allumage des feux de la respectable loge « Liberté Chérie », fondée dans un camp de concentration nazi, celui de Esterwegen, en Allemagne. Cette loge maçonnique, créée en novembre 1943 à l’intérieur même d’un « enfer sur terre », est un symbole fort pour la défense des droits de l’homme. Ses sept fondateurs, déportés pour des faits de résistance, étaient juge, pharmacien, avocat, médecin, professeur et journalistes et occupaient le baraquement N°6. Franz a lui aussi partagé le sort de ces francs-maçons, prisonnier du 16 novembre 1943 au 15 avril 1944. Il est un des seuls à pouvoir nous en parler aujourd’hui.

 

Ce présent ouvrage révèle un édifiant échange épistolaire et autobiographique, entremêlant Histoire, réflexion et poésie.

 

Franz, un vieil homme sage, lucide et franc-maçon, raconte les méandres accidentés d’une longue vie par le biais de lettres éclairantes. Catherine, une jeune franc-maçonne, avide de ses interrogations, est la destinataire attentive de ses écrits.

 

Dès lors, ce livre représente un prodigieux devoir de mémoire mais aussi une quête initiatique hors du commun. »

 

 De Franz Bridoux, né en 1924, arrêté par la Gestapo en 1943,  transféré en Allemagne dans un camp de concentration, dont il s’échappe en 1945, je retiens cette phrase sublime : « Nous ne combattions pas les Allemands, mais les nazis. » Et, visiblement, ce combat n’est pas terminé.

 

 

 

 

 

 

Je Sais que tu m’attends de Gilles Laporte (Genèse Édition)

 

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

 

je-sais-que-tu-m-attends.jpgÀ plusieurs reprises, dans cette rubrique, j’ai dit tout le bien que je pensais de deux ouvrages de Gilles Laporte (« Des Fleurs à l’encre violette » et « La Clé aux âmes » aux « Presses de la Cité »), des livres teintés de la notion de terroir qui m’est chère, et j’attendais donc avec impatience son nouveau roman. Celui-ci vient d’être publié et, ô surprise, le registre est foncièrement différent.

 

En effet, « Je Sais que tu m’attends », paru à « Genèse Édition », aborde de plein fouet un sujet sociétal d’une considération majeure, voire vitale : le don d’organes. Mais, comment l’aborder sans être trop technique ou juridique ? Comment faire passer un message humaniste d’une telle importance ?

 

C’est, ici, toute la richesse d’une plume brillante qui entre en jeu de manière subtile avec l’histoire du combat d’une femme amoureuse d’un compagnon déclaré en « mort cérébrale » par un neurochirurgien fort séducteur…

 

Elle veut sauver son compagnon, le médecin, passionné de littérature – comme le blessé -,  tente de la piéger pour mieux posséder son corps.

 

Ce roman, c’est à la fois un éclairage sur certaines pratiques amoureuses et des motivations médicales, sur l’entêtement passionné d’une femme au chevet de son homme et l’acharnement thérapeutique, sur des relations humaines choquantes et délicates… Sur la Mort et la Vie.

 

Audio : http://www.frequenceterre.com/2014/04/27/sais-tu-mattends-gilles-laporte-genese-edition-2/

 

Les Belges ? Des légumes !

 

Presse02.jpgEntendu ce samedi au « Débat des grandes voix » sur Europe1 : « L’Europe, c’est la France et l’Allemagne. Le reste ? C’est des légumes. » (selon de Gaulle).

 

« Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la peur des autres. »

 

« C’est plus simple d’accuser que de défendre. »

 

La République des francs-maçons et le « grand complot » : à quand un bûcher ?

 

DSCF0853.JPGTir ciblé dans « Dimanche », l’hebdomadaire (du 27 avril 2014) d’InfoCatho-Belgique sous le titre : « La France va-t-elle se laïciser ? »

Quelques passages significatifs qui frôlent l’air bien connu du « grand complot » :

 

« Dans le pays de la laïcité, la nomination d’un Premier ministre issu du milieu maçonnique peut faire froncer les sourcils des catholiques. (…) Manuel Valls se définit comme « agnostique au sens littéral du terme : sans religion ». Sa recherche de sens passe par la franc-maçonnerie. (…) Mais le franc-maçon Manuel Valls n’a pourtant jamais hésité à rappeler les racines chrétiennes de la France… (…) Au-delà de ces belles paroles, celui qui avait jusque-là les Cultes dans ses compétences ministérielles n’a pourtant jamais condamné les profanations touchant églises ou cimetières catholiques. Il a par contre inventé la cérémonie de vœux de Nouvel an aux loges maçonniques. (…) Au niveau gouvernemental, les observateurs noteront l’arrivée de François Rebsamen comme ministre de l’Emploi. Mais le maire de Dijon est aussi connu pour être un membre actif de la loge du grand Orient de France. Parmi ceux qui restent de l’équipe Ayrault, on note deux autres « frères » : le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et le ministre de l’Outre-Mer Victorin Lurel.

 

DSCF0852.JPGSi en France l’Église est séparée de l’État, la République n’est donc pas encore tout à fait séparée de la franc-maçonnerie. »

 

La peste brune serait-elle de retour ? Certes, comparaison n’est pas raison, mais, comme tout est symbole, on peut se demander qui apportera les jerrycans d’essence pour alimenter les futurs bûchers « maçonniques » ?

 

DSCF0857.JPGPour rappel à « Dimanche« , deux nonnes, sœurs Gertrude et Maria (faits « officiellement » décrits en Cour d’assises : voir mon ouvrage « Les plus grands procès » aux Éditions Jourdan dont le chapitre consacré au Rwanda a été archivé à la Médiathèque des Territoires de la Mémoire) « œuvrant » durant le génocide au Rwanda, ont été accusées d’alimenter un immense brasier faisant des dizaines de réfugiés brûlés vifs dans un garage de leur couvent…